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Association du psoriasis avec d’autres pathologies et le risque infectieux des traitements
La Revue de presse du Psoriasis, avril 2019

Cher(e) ami(e)s, cher(e)s collègues,

On parle souvent du risque cardio-vasculaire associé au psoriasis, cependant ce mois-ci dans la littérature de nombreux articles se sont intéressés à l’association du psoriasis avec d’autres pathologies.

Ainsi l’article 1 montre que l’incidence de la pemphigoïde bulleuse est 3 fois plus élevée chez les patients atteints de psoriasis, touchant plus souvent des sujets de moins de 40 ans. L’article 2 montre que les patients psoriasiques ont plus de diverticulite en comparaison à une population contrôle, avec un risque relatif de 1,26 mais l’appendicite et la cholécystite sont identiques à la population témoin. L’article 3 met en évidence une association entre sclérodermie systémique (SclS) et psoriasis avec une meilleure survie chez les patients SclS+PSO du fait de l’absence probable d’auto-anticorps circulant. Une équipe s’est penchée sur la prévalence de l’onychomycose chez les patients ayant un psoriasis, montrant par leur travail que la prévalence est identique entre la population psoriasis et contrôle (49,08% vs 51,3%) mais les agents fongiques étaient en proportion différente par contre (article 4).
Non seulement le psoriasis peut être associé à d’autres pathologies mais les traitements mis en place pour le psoriasis peuvent aussi s’accompagner de complications. La première complication étant infectieuse, l’article 5 traite du risque infectieux chez les patients traités par un systémique (biologique ou non biologique) en comparant au méthotrexate. L’article 6 montre que la population de patients traités pour un psoriasis, par une biothérapie ou un immunosuppresseur, à risque de faire un épisode infectieux est surtout en lien avec le sexe féminin, le tabagisme, l’âge précoce de début du psoriasis, les co-morbidités et l’histoire thérapeutique, avec principalement des infections bactériennes des voies respiratoires hautes et virales à HSV ou VZV.

Très bonne lecture à tous,

Anne-Sophie DARRIGADE


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Guidelines françaises de prise en charge du psoriasis publiées dans le JEADV
La Revue de presse du Psoriasis, mars 2019

Cher(e) ami(e)s, cher(e)s collègues,

Ce mois-ci, nous allons discuter des guidelines françaises de prise en charge du psoriasis publiées dans le JEADV (Article 1), avec 2 arbres décisionnels à retenir et un résumé de tous les éléments qu’on peut trouver dans l’article.

Alors que les guidelines énoncent la prise en charge chez la femme enceinte, qu’en est-il des biothérapies chez ces patientes? (Article 2).

Dans les diverses formes de psoriasis, l’atteinte palmo-plantaire est particulièrement invalidante pour les patients et compliquée à traiter pour le dermatologue. Cet article a comparé l’acitrétine faible dose au méthotrexate (Article 3).

Le psoriasis pustuleux généralisé, une forme rare mais sévère, résistante au traitement sera discuté avec cette lettre à l’éditeur informant des résultats d’une étude de phase I d’un inhibiteur du récepteur de l’interleukine-36 (Article 4).

Très bonne lecture à tous,

Anne-Sophie DARRIGADE


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Impact psychosocial du psoriasis
La Revue de presse du Psoriasis, février 2019

Cher(e) ami(e)s, cher(e)s collègues,

Ce mois-ci de nombreux articles traitent de l’impact psychosocial du psoriasis.

Les personnes atteintes de psoriasis sont plus sujettes à la dépression et aux idées suicidaires que la population générale et ces symptômes psychiatriques sont liés à la sévérité du psoriasis (Article 1).

Le dermatologue ne se sent cependant pas toujours à l’aise pour interroger et prendre en charge cet aspect du psoriasis comme le montre l’Article 2.

Cependant des outils simples de dépistage existent comme le PHQ-2. Bien que le lien statistique soit prouvé, les mécanismes physiopathologiques sont mal compris. Toujours est-il que le psoriasis s’accompagne souvent de troubles du sommeil comme développé dans l’Article 3 altérant les relations sociales et la productivité au travail.

Alors qu’on en parle peu, le psoriasis est une pathologie prurigineuse, comme son nom l’indique Psora du grec « se gratter ». Le dermatologue doit donc évaluer cet aspect de la pathologie car une prise en charge adaptée du psoriasis améliore ce symptôme (Article 4).

De même traiter le psoriasis participe à améliorer certains troubles psychiatriques tels que l’alexithymie (Article 5).

Très bonne lecture à tous,

Anne-Sophie DARRIGADE


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Raison d’être d’aPSOderm

aPSOderm, réseau d’échange sur le psoriasis, regroupe tous les dermatologues et internes en DES de dermatologie - principalement de Nouvelle-Aquitaine - désirant échanger et partager leurs cas cliniques liés à cette pathologie.

Pour cela, ce forum privé a été créé, il fonctionne depuis 2008 et regroupe 96 membres.

Chaque année, une réunion convie tous les membres lors d’une soirée sur le thème du psoriasis, incluant des reportings des événements comme les Journées Dermatologiques de Paris, des présentations d'invités d'envergure nationale, et bien sûr une session cas cliniques où les internes peuvent se mesurer aux dermatologues les plus aguerris, quel que soit leur mode d'exercice.


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